BCCSEV000XVII_c_0630000000000
·~9S L'efprit du Religieux particuliers , dlcs ne peuve1 t être la beat1.tude de l'homme qui confd1e dan un bien uni– verfel & fouverain. Les a1\\ . ci.ens Philofophes etoient fi perfuadez de cette ver irt, qu'il ont mepriië les richeff avec une generofite qui a ë ' une ombre & un craïon ~ r celle de nos premiers Chre. Epif!.1 r. riens. .A bttc pe]fùm mali cu;iJli · ~dr aul. tf;ttes , dit C rates de The.be chez fai.nt lerbme, ego ,vos m,1 gam, ne ipfe m,rg,M )/,,vohù: N lez mal - heureufe convoi.et des richeifes, ;e vous ferai~ - rir,de peur que vous ue me J: fiez perir vous-m~mes : & fane ces paroles il jetta un g:,' fac plein d'or dans la mer. , fages éroiêc donc bien :perf~ dt z, que le [ouverain bien • n C'n~me 1, e confifioit pac; d les nd--., ffcs , pniJqn'ils ~~ - - •• ' ' ' 1 ,) qLï 'il s po ·
Made with FlippingBook
RkJQdWJsaXNoZXIy NDA3MTIz