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f.-,· ef ,,1rcd11idc] C. 697 A J > u c:z ,1 cc b <] tic la be.1c1- t:.ict c , !don k~ Thcologiens apr é_.. Bo "cc,ét.1nt un étJ.; p.ir- 2~r.~· th f. . , r "1• . ,:lt par I .1.ficmbbgc de tous Phito;: b biens : elle ne peut fc·trou- fro/ 11 z.. t·er dans les richcifes, ni dans es honneurs du monde. Tous ces biens temporels ne font ue des biens parriculins, gui peuvent faire un hicn uni– erfcl, tel guc doit être celui ,t i rend l'l1ommc heureux .tr fa joüdlàncc. Ce qui con- nte un fcn-, du corps, ou une ffion de l'amc, ne contente ~5 l'a utre : ce qui recrée fes eux , ne réj oüit pas l 'oreillc. qui donne du plaifir au Îtt , n'en d<lt1ne point :\ l'o- t; ce qui contence l'ava- cc, ne contente point l':un- rion; & ce gui [.u i ,fait l'am- .; Jn , ne ra ff.· lie point 1' in~ nne· cc. T ellement q ue les he.Lfcs n'(; tJ.nt que des bien~ Tcm, III. Gg

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