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formé f,tr celui de]. C. 3 Sj tinu~ fait rechercher ce pÎai– fir, b Loi nous le deffend ; la. nature nous donne ce pan– chant, la Loi nous en donne un contraire. RÎen de plus , doux que ce mouv m ·ne de la n.tcure , rien de plu~ f1..vere que cette défrn(e de la Loi . La nature a attachée du piaifü à cette mutuelle converfarion pour nous y attirer ; la Loi y a actacl1é des menaces pour nous en éloigner. ~e pou– vons nous dire de ces oppoG– tions & de ces contrarierez ? je fai bi en que l'efpric du fié– cle s'en p!Jinc & qu'îl die, ou que la nature el! bien corrom– puë, puifqu'elle nou~ donne une inclinacion que la Loi condanue ; ou que la loi dl: bien cruelle, qui s'oppofe à un panchant que. la narure nous a donné. Mais que le monde raifonne à fa fa~on ; pour moi 'Tum. I 1 I. .... R . ,.

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