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forméfur ce!tû de]. C. 3 8 r qui faifanc reflexion combien la chafl:ecé eft une vertu déli- cate , foie par raport à elle même, [oit par r~port à l'in– firmité humaine , ne veillera pas comi1rnellemcm for toutes les puiffances de fon ame , & Tur tom les fen s de fon corps, peur ne rien penfer, dire , 11i faire qui pu.i.lfe offenfer fa pu• retè ? ô gue latiance Firmien con11oiifoic bien la délicateffe de cette venu , quand il a dit qne le cœur du Chrêtien de- voit être fi pur, 9t:e non feu– lement l'adulcere, mais Ja pen- fée même de J'adufrere lui était <leffendué par la loi de Dieu ; c'dl--à-dire la penfée jointe au defir & à la volonté . Car qui efi celui qui ignore, ajoute cet Auteur appellé le Ciceron Chrêtien ; .Adrtlteram Li!,. d, jieri mentcm Ji vel imaginem v er/, . ~ . . . eultu volttptatu jibt 1pfa depmxent: u•P· i3.

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