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formé far celui de J. C. .341 n'en écoienc pas capables. Il ne faut pas pourtant que la diffi(:uleé qu'il y a d'acquerir, & de conferver cette belle vertu, nous rebute ; elle e{l: un don de Dieu, je l'avouë; maii .elle peut être auffi le fruit de nos prieres & de n&rre travail. Ecoutez comme en a parlé un grand Prince dans le cems qu'il a confervé la fageffe. Comme je fa vois, dic~il, que je ne sap ra>. pouvois avoir la concin~nce, 8 - v. ' 1 • fi Dieu 11e me la donnoic ; & c'écoit deja un effecde la fa_ geife de fa voir de qui je devoi3 recevoir ce don , je m 'adreifai au Seigneur, & je lui fis ma priere , poL:r le lui deman- der, & pour l'obtenir de fa bonté. Ce n'dl pas être pell avancé dans la fcience de Dieu, que de fa voir, & d'être pleinement perfuadé que c'efi: de lui , qu'on doit recevoir, p j

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