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2.ï, l'efpritdu Rrli~ie11x cheurs. Il n'a pas tot1jour nf. de fa puiifance , parce qu 1 n'a pas cru qu'il fût de fo nünifi:ere de guenr rous le malades, & de reffu (citer t les morts. Il na p.1\ coûjoL ~ardé la retraire & le fiknce il a été contraint de parler, d convcrfcr, & de pr~cher fou vent. Il n 'a pas coùjours jt.ûn auffi rigoureufemem que d;: n Je deferc, fa divine c.harÎt1,; obligé de fr trouver quclq · fois à des fcfbns chez fai r. Mathieu , chez. Simon le le. preux , chez faince Marthe & .l. celui des n~ces de Can en Galilée. Mais pour ce qu efl:: de la pauvrcte , ah ! 01L freres , elle a été la vertu d toute fa vie, il ne s'efi: j mai dépouille de ce caraéèere : l dl: né pauvre , iI a vecû pa r. vre, il efl: mort pauv re. Cet c ·trêmc pauvrccé av it tel1

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