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· f néfar cJru de J. C, 1 5 l La raifon du Philofophc cit une querclleufe , elle chicane for com cc qu'on lui dit; mais– celle du Religieux efi aveugle, elle n 'examine poinc ce qu'on lui commande. Celle du Phi – loforhe veuc qu'on lui donne de preuves, pour connoîcre h verité des pro polirions g Lt'on "'varrcej celle Ju Religieux ne v uc poinc de preuves pour conno1cre Ia jufbce du com– mandement qu'on lui faic,. quand il n'y paro1t rien de ontraire. Comme il dt tout: _p enerre des V r1tez de la Reli– gion, & de!> obligations de fon: J état , il entre dans les penfées. 1 ,de Termllien, & di t avec les· 1 mêmes femimens que lui : A11- LiG ri, 1l1Jcinm ex,jlimo de bono divmi J<t!nir. l / Y1tcepti difatttare:J'dhme gu'il.: c. 4 ~ 1 y a de î'audace & de la céme- :1 ·•ice , d'ofer dif pmer & rcv.o-• ucr en douce > :/il y a. de I. G 1

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